Trois repères simples

  1. La durée

    Des signes qui persistent depuis plus de trois ou quatre semaines, sans amélioration malgré du repos, ne relèvent plus d'une mauvaise passe.

  2. La relation

    Quand la distance avec l'enfant s'installe, quand les moments ensemble sont devenus une corvée, quand on ne se reconnaît plus comme parent.

  3. Le retentissement

    Quand l'épuisement déborde sur le sommeil, la santé, le couple, le travail, ou quand des pensées de fuite ou des gestes qu'on regrette apparaissent.

Un seul de ces trois repères suffit pour qu'une consultation soit utile. Les trois ensemble la rendent nécessaire.

Ce qui ne peut pas attendre

Ne restez pas seul·e si vous avez des idées de suicide ou de mort, si vous craignez de faire du mal à votre enfant ou si vous avez eu des gestes violents, si vous êtes victime de violences, ou si vous vous sentez confus·e, agité·e ou déconnecté·e de la réalité. Prenez contact sans attendre avec le cabinet : demander de l'aide n'est pas un aveu, c'est la décision la plus protectrice qui existe.

Faut-il consulter ? Un repérage en huit questions

Pour décider

Répondez pour les quatre dernières semaines.

Confidentiel. Vos réponses restent dans votre navigateur : rien n'est enregistré ni transmis. Le résultat s'affiche immédiatement, avec un profil et des pistes concrètes.

Consulter au cabinet

Ce que propose le cabinet

Évaluer l'épuisement, le distinguer d'autres états, et engager un accompagnement : un travail sur la balance charges / ressources, sur les exigences et sur la relation, en individuel, en couple ou en famille selon la situation. Le cabinet reçoit les adultes, les couples et les familles, au cabinet et en téléconsultation. Vous pouvez prendre rendez-vous directement, sans démarche préalable.

Et si c'est autre chose qu'un burn-out parental ?

Le premier rendez-vous sert aussi à cela : repérer une dépression, une anxiété importante, un trouble du sommeil ou une cause physique derrière la fatigue. Ces situations sont prises en compte dans l'accompagnement.

Pour les parents de tout-petits

Les premiers mois sont une période à risque : fatigue, épuisement et dépression s'y entremêlent. Le cabinet reçoit dès cette période, bébé présent si besoin. Voir périnatalité et post-partum.

Ce qui retient de consulter, et pourquoi ça ne tient pas

  • « Ce n'est pas si grave. » L'épuisement s'auto-entretient ; attendre le rend plus long à travailler, pas plus léger.
  • « D'autres ont plus de raisons de se plaindre. » L'épuisement ne se mesure pas en comparaison, mais à votre balance.
  • « Je devrais y arriver seul·e. » C'est précisément cette exigence qui épuise. Demander de l'aide est une compétence parentale.
  • « On va me juger, ou me prendre mes enfants. » Le contenu des consultations relève du secret professionnel et n'est jamais partagé sans votre consentement, hors cas prévus par la loi. Demander de l'aide pour un épuisement parental, c'est protéger son enfant.
  • « Je n'ai pas le temps. » La téléconsultation et les créneaux en soirée existent. Et le temps d'une séance coûte moins que des mois d'épuisement.
Dois-je passer par quelqu'un avant de consulter ?
Non, vous pouvez prendre rendez-vous directement au cabinet, sans ordonnance ni démarche préalable.
Combien de temps avant d'aller mieux ?
Cela dépend de l'ancienneté de l'épuisement et de ce qui l'entretient. Les premiers changements concrets se voient souvent en quelques semaines ; un accompagnement complet se compte plutôt en mois. Voir le déroulé.